Chapitre 11 : Ce que veulent les femmes

Thranduil

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Ce que veulent les femmes

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Cerise

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Après m’être enfuie des appartements de Thranduil, je passai le reste de la matinée dans les cuisines de Mirkwood. J’aimais bien l’ambiance bon-enfant qui y régnait. Assise un peu en retrait, j’observais Linwë invectiver ses commis avec une fausse fureur qui ne trompait personne. Le cuisinier personnel de Thranduil était véritablement une bonne pâte… Sans jeu de mot, j’entends.

Repensant au petit déjeuner assez houleux que j’avais eu ce matin même, je réfléchis à ce que le Seigneur Celeborn m’avait dit. J’eus un pincement au cœur.

Avais-je vraiment envie de partir d’ici pour me retrouver dans un nouvel endroit qu’il me faudrait une nouvelle fois apprivoiser ? Où je devrais, une nouvelle fois, faire ma place ? Certes, on me promettait des réponses et peut-être même l’opportunité de rentrer chez moi mais… Mon cœur se serra. Je commençai à me faire à la vie à Mirkwood et à ses habitants. Cela faisait un peu plus d’un mois que j’avais atterri par inadvertance ici. Bien sûr, j’étais l’étrange petite humaine qui avait mis leur royaume sans dessus dessous avec mes bourdes et ma grande gueule. J’étais leur petit singe savant, en fait, mais… je m’y étais faite. Et puis… je… Mon cœur s’emballa en repensant à Thranduil et à ce que nous avions fait la veille… Ou plutôt ce qu’il m’avait fait. Je sentis mes joues rougir violemment et, ne voulant pas que les elfes se posent des questions sur mon état, j’enfouis ma tête entre mes bras posés sur la table de cuisine. Putain, Cerise, qu’est-ce que tu peux être conne et… faible ! Il suffit qu’un canon te donne un orgasme pour voir tes certitudes chamboulées. A dire vrai, même si ça me fichait la trouille, j’avais envie d’aller jusqu’au bout avec le roi des elfes. Il avait été si doux et prévenant avec moi. Je me mordis la lèvre. Je ne voulais pas voir ce putain d’égocentrique narcissique autrement qu’un con imbu de sa personne. Cependant, j’étais faible, et une fille… et c’était la première fois de toute ma misérable petite vie qu’un homme s’intéressait à moi autrement que pour se rapprocher d’une de mes copines.

Peut-être que je devrais tirer à pile ou face, ou jouer à amstramgram, pour savoir si je devais partir ou pas. Je soupirai lourdement et, allez savoir pourquoi l’image de Severus Snape s’imposa à mon cerveau déjà pas bien : « Vous êtes pathétique mademoiselle Martin. Terriblement pathétique. » Nouveau soupir. J’avais envie de revoir les films de Harry Potter, là tout de suite. Alan Rickman en professeur des potions était juste trop sexy. Encore un soupir. Non mais, j’étais vraiment pas bien là.

Totalement perdue dans mes pensées, je ne vis pas que quelqu’un s’était assis à côté de moi. Je grognai quand on me tapota doucement l’épaule.

— Quoi encore ? marmonnai-je, mécontente d’être dérangée.

Néanmoins, je redressai un peu la tête pour voir qui était là.

Je poussai alors un cri de surprise en découvrant Tamril. Il m’observait, la tête appuyée sur une main. Il paraissait si humain dans cette position… et tellement… Mignon !

— Vous m’avez l’air bien soucieuse, Cerise, commença-t-il tout en se redressant sur le banc.

— Ça se voit tant que ça, soupirai-je, dépitée.

Si j’étais payée au nombre de soupirs, pensai-je agacée, je serai riche à l’heure qu’il est. Je n’avais jamais autant soupiré que depuis que j’étais tombée en Terre du Milieu. En fait, ça aurait dû s’appeler la Terre du Soupir.

Tamril secoua la tête doucement. Ses yeux pétillaient de bonne humeur. Allons donc ! Avait-il appris que j’allais sans doute bientôt partir et cette idée la mettait-il en joie ?

— Qu’avez-vous encore fait comme bêtise ? me demanda-t-il doucement.

Prise d’une impulsion totalement enfantine, je lui tapai la cuisse.

— De suite, je suis triste et vous pensez que j’ai fait une connerie. Vous vous trompez lourdement, vous savez.

— Ah, Cerise, reprit-il en se retenant de rire, vous êtes impossible.

Sans prévenir, il se leva du banc puis tendit une de ses mains vers moi. Je les fixai, sa main et lui, ne comprenant pas ce qu’il voulait.

— Venez avec moi, Cerise. Allons nous promener un peu, voulez-vous ?

Je mis un certain temps avant d’acquiescer. Etait-ce une bonne idée ?

— D’accord, lui répondis-je simplement en acceptant sa main tendue.

Elle était aussi douce que calleuse c’était une sensation étrange mais agréable. Sans prévenir, il me tira presque par la main que je lui avais donnée et il ne me lâcha pas. Je me demandais où il voulait m’emmener.

— Mais où allons-nous ? le questionnai-je tandis que nous grimpions vers les esplanades qui se trouvaient au-dessus des cuisines.

— Dans un endroit tranquille où nous pourrons discuter sans être dérangés, vous et moi.

Je fronçai les sourcils. Pourquoi Tamril avait-il besoin de parler avec moi à l’abri des regards ? Bientôt, je reconnus la coursive où nous nous étions déjà rendus il y a quelques semaines de ça.

Il me libéra enfin et je pus faire quelque pas.

— Ça va faire longtemps que nous ne sommes pas venus ici, dis-je en me retournant vers lui.

Tamril me fixait, l’air grave et la bouche pincée.

— Cerise, je sais que nous ne nous connaissons pas depuis très longtemps, commença-t-il en venant se planter devant moi, mais j’aimerais vous dire que j’ai beaucoup aimé nos moments passés ensemble.

Je n’avais jamais fait attention au fait que Tamril était particulièrement très grand.

— Oui, moi aussi, convins-je, ne sachant pas trop où il voulait en venir. Je levai ma tête vers lui pour le regarder droit dans les yeux. Leur couleur semblait plus bleue que d’habitude. — Vous êtes grand, Tamril, repris-je.

Ma dernière réplique le fit sourire.

— Je sais bien, dit-il, que vous êtes humaine et que ce que je m’apprête à dire est insensé. Vous savez Cerise, j’y ai longuement réfléchi. — Il soupira — Ne pas vous voir ces derniers temps et l’inquiétude que j’ai ressentie à votre égard m’a fait comprendre certaines choses vous concernant.

Waouh ! Ses yeux étaient mais vraiment très bleus, beaucoup plus que ceux de Thranduil !

— Vos yeux sont très bleus Tamril, lançai-je, ne prêtant pas trop attention à ce qu’il me disait.

Je le vis se reculer légèrement avant de passer une main dans ses cheveux d’un noir de jais, aussi lisses que ceux de son roi. Cela les ébouriffa à peine.

— Vous êtes une personne aussi étrange que remarquable, continua-t-il et je sais que la punition de notre roi de vous garder enfermée dans ses appartements ne doit pas être aisée pour vous. Vous me paraissez si fragile et forte à la fois. Hier, quand je vous ai vu apeurée et en larmes dans la chambre de notre Seigneur, j’avais une telle envie de vous prendre dans mes bras pour vous consoler… C’est là que j’ai compris, Cerise, que je vous admirais plus qu’un simple ami.

Il débita tout ça d’un trait et j’eus du mal à tout comprendre. Toutefois, je fus touchée qu’il me porte un tel intérêt. Tamril était vraiment un chic type et un véritable ami.

— Merci Tamril, je me sens chanceuse d’avoir un ami tel que vous.

Je vis dans ses yeux que mes mots l’avaient touché et fait véritablement plaisir.

— Oh douce et belle Cerise, me permettriez-vous de vous faire la cour ? me demanda-t-il, les yeux pleins d’espoirs.

— Pardon ?

Heu, attendez trois secondes là, est-ce qu’il y a un moyen de rembobiner le film quelques minutes en arrière ? Non parce que ai-je bien entendu ce que j’ai entendu ?

— Me faire la cour ? dis-je, suspicieuse.

— Oui, répondit-il en faisant un geste de la main vers son cœur tout en s’inclinant devant moi.

— Heu, mais pour quoi faire ? m’exclamai-je, totalement perdue.

Je vis d’abord de l’incrédulité, puis de l’amusement dans son regard.

— Oh Cerise, vous êtes la personne la plus incroyable qu’il m’ait été donné de connaitre. Vous savez très bien ce que je veux dire.

En fait non, pas vraiment, mais je faillis m’étouffer quand il se pencha vers moi pour déposer un doux baiser sur mes lèvres.

— Et avec cela, voyez-vous un peu mieux ?

En fait non, toujours pas mais… oh putain de bordel ! Oui je sais, là je suis parfaitement vulgaire et je laverai ma bouche avec du savon dès que je me serai sortie de cette embrouille digne des feux de l’amour version elfique.

— Vous êtes cinglé, Tamril, soufflai-je atterrée. Je n’ai rien fait pour vous plaire et de plus, je suis humaine, je mourrai dans quelques années et puis vous, de toute façon, vous allez partir pour Valinor !

Ça c’était de l’argument ! Bravo Cerise.

Je le vis secouer la tête, l’air toujours amusé. Je ne voyais pas ce qu’il y avait de drôle, mais bon.

— Cerise, vous viendrez avec moi là-bas. Nous trouverons bien une solution. L’amour peut venir à bout de tout, vous savez.

Je dus me mordre les lèvres pour ne pas lui éclater de rire au nez. Non mais franchement, il s’était entendu parler ?

— Bon, Tamril, je ne sais pas quel genre de romans vous lisez en ce moment mais tout porte à croire que vous avez fait une indigestion de livres à l’eau de rose à la Barbara Cartland. Ou alors, vous êtes une fangirl qui s’ignore.

Je le repoussai gentiment.

Bon ceci dit, son baiser m’avait un peu secouée. C’était le deuxième homme, enfin elfe, à m’embrasser sur la bouche. Les lèvres de Tamril étaient presque aussi douces que celles de son roi mais un peu moins passionnées et plus hésitantes.

— Cerise, je ne vous demande pas une réponse maintenant, réfléchissez avant de me dire oui ou non, soupira-t-il. Venez, je vais vous raccompagner jusqu’aux appartements du roi. Vous risquez d’avoir des problèmes.

Comme si de rien n’était ou presque, Tamril plaça sa main dans le bas de mon dos pour me faire avancer. Le chemin du retour fut silencieux cependant, en avisant l’elfe je vis qu’il semblait heureux. Comme si il savait que je ne lui dirais pas non. Pfff, sans doute croyait-il que j’allais finalement lui dire oui. Allez savoir pourquoi la chanson de Benabar « Dis-lui oui » s’imposa à mon esprit tordu. Non mais non quoi ! Pas maintenant ! Au moment où j’allais pousser la porte des appartements de Thranduil, Tamril m’arrêta en agrippant fermement mon bras.

— Non Cerise, n’entrez pas. Le Seigneur semble occupé.

Je me retournai vers Tamril, l’œil interrogateur. Ces elfes avaient vraiment l’ouïe très développée.

— Allons donc, je vis ici et j’aimerai bien récupérer deux-trois affaires. Je ne vais pas le déranger longtemps, promis.

— N’entrez pas, c’est un ordre, vous risquez de le payer cher si vous le dérangez maintenant.

Surprise, je scrutai le visage de l’elfe. Il avait l’air perturbé et semblait vraiment tenir à ce que je n’entre pas. Pourquoi ?

— Tamril, parfois, je ne vous comprends pas, rétorquai-je avant de faire fi de ses ordres. Je tournais rapidement la poignée et ouvris la porte en grand avant d’entendre de drôles de bruits. Derrière moi, Tamril poussa un soupir de lassitude.

— Cerise, je vous avais dit de…

Mais je ne l’écoutais plus, ce que j’entendais n’était pas une conversation entre le roi et quelqu’un. Non, on aurait dit comme des petits miaulements suivis de grognements plus masculins. Ne voulant pas croire ce que mon cerveau était en train de décoder, je m’avançais tel un automate jusqu’à la chambre du roi dont l’entrée était ouverte.

Ce que je vis me laissa sur le cul, vraiment. Je n’aimais pas le roi me rappelais-je, et heureusement car sinon ce que je vis m’aurait sans doute brisé le cœur. Maeiell la salope était avec Thranduil, tous deux se tenaient enlacés comme s’ils s’embrassaient… En fait, ils s’embrassaient !

Je dus émettre un hoquet de stupeur car les deux amants se retournèrent d’un seul bloc vers moi.

La garce souriait de toutes ses dents et quant à Thranduil, il affichait une expression neutre. Rien ne pouvait laisser deviner sur son visage si ma présence le choquait, le dérangeait ou quoique ce soit d’autre.

— Tiens, mais ne serait-ce pas notre petite humaine ? susurra mielleusement Maeiell. Dis moi, ne veux tu pas te joindre à nous pour nous tenir compagnie?

Je poussai un grognement de mépris.

— Tu sais quoi ? Allez vous faire foutre, tous les deux. Je fis demi-tour sans demander mon reste et bousculai Tamril en sortant de ce cauchemar.

— Je vous avais prévenue, marmonna Tamril qui me suivit jusqu’à mon ancienne chambre. Il avait l’air inquiet.

Je m’assis comme un robot sur mon ancien lit, tentant de digérer ce que je venais de voir. Non mais quelles enflures, ces deux-là. Je ne fis pas attention à Tamril qui venait de s’agenouiller devant moi, ses mains en coupe de part et d’autre de mon visage.

— Cerise, allez-vous bien ? me questionna mon chevalier servant, dans un murmure.

Doucement, je relevai la tête vers lui. Tamril était un très bel elfe, presque androgyne. Cependant, il avait aussi un côté très masculin qui devait attirer une myriade d’admiratrices. Pourquoi alors avait-il jeté son dévolu sur moi ? Une pauvre humaine ayant à peine le quart de la beauté de celles de sa race ? Il semblait vraiment inquiet pour moi, je le lisais dans ses yeux. Plus je le scrutais et plus la tentation et la curiosité le concernant se firent ressentir.

Je me pris à me demander ce que ça serait s’il venait à m’embrasser avec un vrai baiser. Je compris que je ne devais rien attendre finalement de ce roi aussi égoïste que glacial et sans cœur. Enflure ! Thranduil n’avait aucun sentiment pour moi, ce qui l’intéressait, c’était ce que je représentais et ce que je pouvais lui apporter. Quant à moi et mes sentiments personnels, il n’en avait cure. Quel sale bâtard. Sans doute devrais-je réfléchir à ce que j’allais donner comme réponse à Celeborn, finalement. En attendant, je voulais que quelqu’un m’aime pour moi et Tamril semblait le candidat idéal.

— Embrassez-moi, Tamril.

Il me fixa, étonné.

— Cerise, je ne pense pas que…

— S’il vous plait, le suppliai-je presque.

Alors je sentis ses lèvres sur les miennes. C’était un simple baiser mais je voulais goûter plus. Je voulais qu’il me fasse oublier le goût du raisin sucré et les promesses de volupté qui l’accompagnaient. Je pris donc l’initiative d’approfondir moi-même ce baiser et passai ma langue sur les lèvres scellées de l’elfe. Il poussa un gémissement avant d’entrouvrir la bouche. J’en profitai pour glisser ma langue à l’intérieur. Mon geste osé eut raison de ses dernières réticences. Il me captura dans ses bras et notre baiser se fit plus profond, plus passionné. C’était agréable, cependant…

— Oh, Cerise, souffla-t-il le regard embué par la passion.

Tandis que je m’apprêtais à le repousser gentiment, la porte de la chambre claqua brutalement, ce qui nous fit sursauter tous les deux de surprise.

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Thranduil

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Après que notre petite humaine soit partie, je m’étais réfugié dans le travail, répondant aux missives urgentes. Toutefois, une partie de moi restait obnubilée par ce qui s’était passé la veille. Cerise était vierge, nous ne remettions pas ce fait en doute. Ses réactions face à nos caresses osées nous le prouvaient aisément.

J’espérais qu’elle ne prendrait pas la décision de partir, cependant je savais que si elle le faisait, je ne pourrais pas la forcer à rester parmi nous. Le désir qui me consumait ne la ferait-il pas fuir, finalement ? Tout à l’heure, j’avais été à deux doigts de prendre ce que mon corps exigeait d’elle et rien que d’y repenser, j’avais ressenti une chaleur sourde transpercer mes reins qui ne s’arrêterait pas de brûler tant qu’elle me consumerait.

J’avais donc pris la décision de faire venir Maeiell pour me débarrasser de cette tension et pouvoir ainsi avoir les idées plus claires quand je reverrais Cerise.

Je n’avais pas prévu cette interruption, ni que ce soit Cerise elle-même qui nous surprenne ainsi. Loin d’être choqué, la vision de son petit corps vibrant d’incrédulité m’avait excité au plus haut point alors que je m’apprêtais à prendre celui de mon ancienne maîtresse. Quand Maeiell avait fait cette indécente proposition, une toute petite partie de moi avait espéré qu’elle dise oui. Bien sûr, c’était mal la connaitre. Elle était partie totalement furieuse, ce qui avait fait rire Maeiell.

Finalement, nous nous étions arrêtés là et j’avais renvoyé Maeiell tout aussi frustrée que moi à ses tâches de la journée. Je ne pouvais pas laisser Cerise ainsi, une part de moi avait peur qu’elle ne fasse de nouvelles bêtises par vengeance ou esprit de rébellion.

Je me doutais d’où je pouvais la trouver et c’est sans réfléchir que je pris le chemin vers son ancienne chambre. J’y étais entré sans prévenir et la scène qui s’était offerte à mon regard me mis dans une rage noire et sans précédent.

Comment osaient-ils, tous les deux ? Le bras droit de Finlenn et Cerise étaient dans les bras l’un de l’autre et se donnaient un baiser des plus passionnés. Tous deux sursautèrent quand je fermai brusquement la porte. Ce fut Tamril qui me vit le premier.

— Dehors ! ordonnai-je à ce dernier qui se releva aussi vite qu’il le put.

— Mon Seigneur, bégaya-t-il en s’inclinant devant moi mais je n’en n’avais cure, je voulais qu’il disparaisse de ma vue.

— J’ai dit : dehors ! tonnai-je.

Je l’entendis soupirer avant qu’il ne passe devant moi sans demander son reste. Je fermais la porte à clef dès qu’il fut sorti. Comment avait-il seulement osé la toucher ?

J’avisai alors Cerise qui me fixait, totalement hors d’elle, le souffle court et les lèvres rougies par ce maudit baiser. Comment avait-elle pu faire cela, elle-aussi ?

— Vous vous prenez pour qui ? s’exclama-t-elle, furieuse, en se redressant de toute sa taille pour se planter devant moi, les mains sur les hanches.

Je la fixai, la bouche pincée. Il fallait d’abord que je me calme.

— Qui y a-t-il entre Tamril et vous ? demandai-je, tentant tant bien que mal de retrouver un semblant de sérénité.

— Et vous ? Que faisiez-vous avec l’autre salope, hein ? hurla-t-elle.

— Ça ne vous regarde pas, répondis-je, les dents serrées.

— Pareil pour vous ! Ce que je fais avec Tamril ne vous regarde pas non plus.

Nous nous défiâmes du regard pendant une bonne minute. Elle était hors d’elle. Avait-elle ressenti une certaine jalousie ? J’avoue que cela ne m’avait pas du tout traversé l’esprit. Ceci expliquait sans doute cela. Ce constat allégea un peu ma fureur.

— Je ne voulais pas vous blesser, Cerise, commençai-je en prenant sur moi. Je ne lui devais aucune explication mais je savais que si je ne le faisais pas, je risquais de la perdre. Une elfine en colère pouvait se montrer dangereuse. Je n’osais imaginer ce qu’une Cerise en colère était capable de faire… Quoique, elle venait de m’en donner un bel exemple.

— Ah non, écoutez, je me fiche de savoir pourquoi vous étiez avec elle, simplement ça m’a surprise. En plus, je ne l’aime pas, et voir son petit sourire victorieux m’a totalement mise sur les nerfs. Je lui aurai bien bouffé le visage à cette conne.

Je la fixai stupéfait par ses propos. Elle n’était pas jalouse finalement ? Même pas un peu ?

— Vous êtes aussi vulgaire que violente Cerise. Etes-vous certaine de ne pas descendre de quelques guerriers Berserk ?

— Pardon ? Heu non, je ne crois pas.

Je m’approchai doucement d’elle.

— Vous ne voulez pas me dire ce que vous faisiez avec Tamril mais je vous rappelle que nous avons un accord vous et moi.

— Accord que vous avez joyeusement piétiné de la queue en voulant sauter l’autre pute, cracha-t-elle.

— Cela suffit, Cerise. Cet accord n’est pas rompu. Je vous ordonne de me dire ce qu’il se passe entre vous deux. Je n’admettrai aucune autre insolence de votre part, est-ce bien compris ?

Pour appuyer mes propos, je la pris par les épaules et serrai fermement ma prise sur elle.

Sans que je m’y attende, elle eut un sourire rêveur.

— Vous êtes certain de vouloir savoir ce que Tamril me voulait ?

— Cerise ! m’exclamai-je.

Elle se passa la langue sur les lèvres. J’attendis qu’elle se décide à parler. Qu’elle pouvait se montrer irritante.

— Eh bien, c’est assez gênant de vous le dire comme ça, mais j’ai un admirateur, figurez-vous. Tamril m’a demandé la permission de me faire la cour.

Je la repoussai alors violemment. Mais comment était-ce possible et de quel droit ?

— Je vous l’interdis, Cerise.

— Vous m’interdisez quoi, exactement ?

— D’accepter.

Je revins vers elle et l’acculai contre le lit.

— Vous êtes à moi, Cerise, et tant que vous m’appartiendrez, vous ne serez courtisée par personne, vous m’entendez.

Son petit visage se mit à rougir dangereusement. Ses yeux lançaient des éclairs. Je dus m’avouer qu’elle était incroyablement excitante ainsi.

— Vous savez quoi, Thranduil, allez vous faire foutre !

Comment osait-elle continuer à nous défier de la sorte ? Dans un cri de fureur, je la jetai sur le lit. Il fallait que je la marque. Elle était à moi et tant que je ne me serai lassé ni d’elle ni de son petit corps, il était hors de question qu’un autre ne me la prenne. J’étais le roi ici et je n’accepterai aucune contestation et surtout pas venant d’elle.

Profitant qu’elle était allongée, je m’assis à califourchon sur elle, bien décidé à lui prouver que j’étais son seul seigneur et maître.

— Mais lâchez-moi, salaud !

Elle se mit à tambouriner ma poitrine de ses petits poings fermés. D’un geste brusque je les attrapai pour les ramener derrière sa tête d’une poigne ferme.

— Vous n’êtes rien ici, Cerise, à peine bonne pour ce que je veux faire de vous. J’ai l’extrême bonté de faire de vous ma maîtresse et c’est ainsi que vous me remerciez ?

— Vous me faites mal, gémit-elle, mais je n’en avais cure. Elle devait comprendre qui commandait ici.

— Je pourrais vous éviter cette souffrance si vous ne me cherchiez pas continuellement. Vous êtes impossible et d’une vulgarité sans précédent.

J’attendis quelques secondes qu’elle arrête de se débattre. Une fois que je fus sûr qu’elle ne me frapperait plus, je la lâchai. Elle soupira. Elle ne m’avait pas quitté des yeux et sa poitrine se soulevait au rythme de sa respiration saccadée.

Lentement, je me penchais sur elle pour l’embrasser. Le baiser fut brutal, violent. Nos langues ne se caressaient pas, elles luttaient et cela m’excita plus que n’importe quel aphrodisiaque. Je sentis à peine sa reddition alors qu’elle venait de passer ses bras autour de mon cou, m’attirant un peu plus contre elle. J’allais envoyer mes bonnes résolutions la concernant aux orties quand des coups à la porte se firent de plus en plus insistants.

Qui avait le toupet de nous déranger maintenant ?

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Cerise

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Je n’arrivais pas à croire que Thranduil ait ce pouvoir sur moi. Comment avait-il réussi à me mettre dans cet état alors qu’au départ j’étais furieuse contre lui ? Oui, j’étais faible. Il avait suffi qu’il se mette à califourchon sur moi et qu’il m’embrasse pour me faire oublier que je voulais lui pourrir la vie et que je lui en voulais à mort pour ce qu’il avait fait avec l’autre connasse de merde.

D’ailleurs, je ne comprenais même pas pourquoi il voulait faire de moi sa maîtresse vu qu’il se tapait toujours l’autre. Je lui avais dis que je m’en fichais mais ce n’était pas entièrement vrai. Je m’étais sentie… Sale et humiliée. En définitive, s’il me voulait, c’était juste pour l’attrait de la nouveauté que je représentais à ses yeux. Il n’y a pas à dire, il ne valait pas mieux que les mecs de mon monde. De vrais boloss qui se prennent pour des tombeurs à trois euros. Et encore, pour ce que ça vaut. Je déteste ce genre de type.

Cela faisait deux bonnes minutes qu’un pauvre elfe tambourinait à la porte comme si sa vie en dépendait. Thranduil était toujours sur moi, le souffle court. Je pouvais sentir à travers ses vêtements qu’il était pour le moins très réveillé. Le roi des elfes était-il un obsédé du sexe ou quoi ? Il venait à peine de quitter l’autre qu’il voulait déjà remettre le couvert avec moi. Non mais franchement.

— Qui y a-t-il ? tonna-t-il à la porte fermée.

Sans attendre, il se releva et lissa les plis de sa tunique.

— Mon Seigneur, répondit la voix de Haldir qui ne s’avisa pas à entrer — et de toute façon c’était fermé à clef —, nous cherchons Cerise. Elle devait se présenter dans la salle du trône pour donner sa réponse au Seigneur Celeborn…

Doucement, je me relevai à mon tour en prenant soin de ne pas regarder Thranduil. Il fallait que j’y aille. Il fallait que je donne une réponse alors que je ne savais toujours pas ce que je devais faire. Si j’avais été normale et intelligente, je serai partie tout de suite mais… J’avisai le profil de ce roi vaniteux un moment puis… Non, mais il fallait vraiment que j’y aille.

— Très bien Haldir. Nous le lui dirons.

J’allais moi-même rétorquer quelque chose mais je m’abstins. Il se passa une bonne minute avant que je ne me décide à bouger. Je me dirigeai vers la porte quand je sentis la poigne de Thranduil sur moi.

— Qui y a-t-il encore ? explosais-je.

J’étais à bout de nerfs.

Le roi lui m’observait, le visage hermétique à la moindre émotion.

— Quelle est votre réponse ?

— Ma réponse de quoi ?

Je le regardai sans trop comprendre.

— Au sujet de la proposition de Celeborn.

Même s’il n’en montrait rien, je le sentis tendu. Tiens donc. Bien décidée à me venger un peu de lui, je plissai les yeux et affichai un sourire torve.

— Je crois bien que finalement, je vais accepter, commençai-je, je …

— Je vous l’interdis ! grogna-t-il avant de m’acculer contre la porte. — Vous êtes ma propriété, Cerise, vous ne pouvez partir si je ne l’exige pas !

— Vous savez quoi Thranduil, dans une vie antérieure vous avez dû être un sale clébard. C’est déjà un miracle que vous ne m’ayez pas fait pipi dessus pour marquer votre territoire sur moi.

Je tentai alors vainement de me dégager de son étreinte mais j’avais beau faire, ses bras étaient aussi inflexibles que de l’acier. Il m’énervait, m’agaçait et j’en avais assez d’être son jouet préféré qu’il martyrisait quand bon lui semblait. Soupirant, je pris sur moi pour me détendre. Je relevai la tête et collai mes lèvres — de moi-même — aux siennes.

— Votre réponse Cerise, souffla-t-il tout contre elles.

Au lieu de lui répondre, j’en profitai pour glisser ma langue dans sa bouche et je l’entendis gémir doucement. Comme je m’y attendais, il baissa ses bras pour les passer autour de moi. Pris dans un élan de passion, il me plaqua vivement contre lui et il faillit avoir raison de ma vengeance quand je pris une pleine bouffée de son odeur à plein nez. Je n’assimilerais plus jamais le chèvrefeuille à autre chose qu’à lui-même. Pourtant, il méritait une bonne leçon. Inspirant un bon coup, je m’écartai de lui. Quand nos yeux se croisèrent, je pus lire dans les siens toute la passion qu’il ressentait à mon égard en cet instant.

Lentement, je lui souris et pliai un de mes genoux avant de… lui envoyer un bon coup dans les parties.

Je me mordis la lèvre d’appréhension quand je le vis écarquiller les yeux avant de s’écrouler par terre.

— Bien, même le roi des elfes est sensible à ce niveau là. Cela fait presque plaisir à voir. Non mais sincèrement, vous me traitez comme de la merde et vous croyez que je vais me laisser faire comme ça, sans rien dire ?

Son regard haineux fut la seule réponse qu’il me donna. Il devait avoir le souffle coupé à cause de la douleur. Je sentis des sueurs froides me couler dans le dos. J’allais le payer cher… ou pas, si je décidais de partir.

— Bon, Thranduil, je vous laisse, on m’attend ailleurs.

Je tournai le verrou et décampais sans demander mon reste. Je tenais encore un peu à la vie !

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Thranduil

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J’eus toutes les peines du monde à reprendre contenance rapidement. Comment avait-elle seulement osé me faire ça à moi, le roi des Elfes Sylvestres ?! En plusieurs milliers d’années de règne, jamais personne n’avait osé lever la main sur moi, hormis mes ennemis… Et ils étaient tous mort sous les coups de mon épée.

Cependant, elle était une femme… jamais une femme n’aurait eu l’inconvenance de se comporter ainsi avec moi, pas même une humaine. Dans l’ordre des choses, elles avaient toutes peur de moi. Quant aux Elfines, elles priaient les Valar pour que je m’intéresse à elles. Au mieux, si elles me touchaient c’était parce que je le leur avais ordonné, pour mon plaisir personnel… Au pire, parce qu’elles rêvaient toutes d’être celle qui serait la première à mon cœur. Elenna l’était, et le resterait. La mère de mon unique enfant, la seule qui m’ait fait ressentir autre chose que de l’ennui.

Mais cette Cerise, cette humaine mal élevée qui ne réfléchissait pas avant de parler, venait de m’humilier de la pire des façons qui soit. Elle m’avait fait tomber à ses pieds sans la moindre peur de représailles, sans la moindre hésitation. Je devrais la tuer pour cela mais je ne pouvais m’y résoudre. Oh, elle le paierait très cher un jour, quand elle s’y attendrait le moins, bien sûr. En attendant, mon envie de la mater avait redoublé d’intensité. Je la voulais à moi, je la voulais si fort que j’en avais mal au bas du ventre.

Me redressant du mieux que je le pus, j’exhalais un long soupir avant de partir moi aussi en direction de mon trône. J’espérais juste que Cerise n’avait pas pris la mauvaise décision. Malgré tout ce qu’elle pouvait penser ou dire, je savais bien qu’elle n’était pas insensible à nos étreintes passionnées. Bien au contraire.

Je plissai la bouche. Cette humaine était un vrai chat sauvage, je l’avais toujours su. J’étais même certain qu’elle serait de celle qui se déchaîne au lit sans arrière pensée, une fois les barrières tombées. Je n’avais jamais connu ce genre d’amante. Voulant me plaire avant tout, elles se pliaient toujours à la moindre de mes exigences. Mais Cerise… Mon instinct me soufflait que le jour où j’aurai réussi à la dompter, elle me mangerait dans la main aussi facilement que n’importe quel animal sauvage bien dressé. J’avais hâte. Quand ce jour arriverait, elle ne me serait alors plus d’aucune utilité mais en attendant, j’étais plus que décidé à en profiter un maximum.

oO0Oo

Cerise

oO0Oo

J’arrivai totalement essoufflée dans la grande salle découverte. J’avais couru comme si j’avais eu le feu aux fesses. Bon, en fait oui, j’avais eu peur que Thranduil ne me course pour me punir du super outrage envers un souverain en fonction que je venais de lui infliger. Je n’osais même pas imaginer comment il l’avait pris. Pourtant la part folle furieuse qui vivait en moi était encore complètement morte de rire. Mouah ! C’était si bon d’être inconscient parfois et de se laisser aller. Cependant, c’était entièrement mérité. Il l’avait mérité ! Non mais, croire qu’il pouvait faire de moi ce qu’il voulait ? Et puis quoi encore !

Avisant les environs, je reconnus Haldir et le Seigneur Celeborn qui discutaient avec Finlenn. Je fis un geste de la main quand Haldir me reconnut. Je m’avançai vers eux.

— Cerise, commença-t-il, nous vous cherchions partout.

— Désolée, répondis-je quand je fus arrivée à leur hauteur. Mais j’étais un peu occupée. Je me suis battue avec une tache récalcitrante qui ne voulait pas partir et croyez-moi, elle était tenace.

— Une tache récalcitrante ? répéta Celeborn qui ne comprenait pas où je voulais en venir et dans un sens, tant mieux, en fait.

— Heu oui…

— Cerise, mon enfant, reprit-il en me prenant les mains, ce qui eut pour effet de me faire monter une boule d’angoisse à la gorge. — Qu’avez-vous décidé ? Nous accompagnerez-vous jusqu’à la Lórien. Mon épouse a tellement hâte de vous connaitre.

Il plongea son regard, aussi doux que gentil, dans le mien et j’eus l’envie soudaine de pleurer. Putain, Cerise, tu es vraiment trop conne.

— Je… Je ne sais pas pourquoi vous êtes si gentil avec moi ni même ce que ma venue a de si important — parce qu’à vous entendre on dirait que ça l’est mais… je ne… je ne peux pas m’en aller d’ici.

Je me sentais miteuse de dire ça. Je suis certaine qu’en plus, la vie en Lórien devait être bien plus chouette qu’ici. Sans parler du fait que je pourrais croiser Haldir plus souvent et tout, mais…

— Pourquoi cette décision vous rend-elle si malheureuse ?

Celeborn me releva doucement le visage avant d’essuyer mes larmes de ses pouces, qui coulaient sur mes joues sans que je m’en sois aperçue. Les traitresses.

— Parce que j’aurais aimé venir avec vous mais… mais je ne peux pas. Je… j’ai…

Seigneur ! Comment expliquer à cet homme que j’étais une putain de débile mentale totalement masochiste et…

— Chut, mon enfant. Je sens au fond de vous que votre décision est déjà prise et que rien ne vous y fera revenir alors acceptez là comme nous l’acceptons.

— Vous êtes quelqu’un de bon, Celeborn, marmonnai-je en tremblant de tous mes membres. Votre rôle dans le film ne vous rend absolument pas justice.

Son expression incrédule me fit monter un maigre sourire aux lèvres.

— Ah, voilà la jeune fille que nous avons connue, dit-il en me souriant à son tour. J’espère que nos routes se croiseront bientôt, Cerise.

Je le vis se reculer avant de dire quelque chose en Sindarin à Haldir qui acquiesça de la tête. Le garde de la Lórien se retourna vers moi :

— J’ai été moi aussi ravi de faire votre connaissance Cerise. Vous êtes une drôle de petite humaine mais je vous souhaite les meilleures choses qui soient en Terre du Milieu ou ailleurs.

Il posa sa main sur le cœur et s’inclina devant moi sans jamais cesser de me regarder. Je rougis, il était si beau.

— Moi aussi… Haldir, bégayai-je.

Et il partit en direction des écuries.

Celeborn revint vers moi et me prit dans ses bras en une étreinte chaleureuse.

— J’aurais aimé en apprendre plus sur vous et le monde d’où vous venez mais je suis certain que ce jour arrivera bientôt ! Au revoir Cerise, prenez soin de vous et ménagez un peu ce bon vieux roi Thranduil.

Sur ce, Celeborn se dégagea et me fit un léger clin d’œil avant de suivre le même chemin qu’Haldir.

Trop choquée et triste par ce départ, je ne pus m’empêcher de plaquer mes mains sur la bouche, laissant mes larmes couler librement. Comment quelqu’un que je n’avais connu qu’hier soir pouvait-il déjà me manquer ?

Toute à ma tristesse je n’entendis pas quelqu’un arriver derrière moi.

— Cerise ! Nous n’en n’avons pas terminés vous et moi ! tonna la voix ô combien furieuse du Seigneur Thranduil.

Ah mais pourquoi ne leur avais-je pas dit OUI ?! Quel cauchemar franchement !

A Suivre


Annotations

– Quand Cerise se sent mal ou perdue, elle se raccroche à ce qu’elle aime le plus au monde : ses passions pour les films, les séries TV, la musique, etc… C’est une geekette qui s’assume totalement… Et tout le reste aussi.

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6 commentaires

  • Comme promis je viens ramener ma fraise ici^^ J’aime beaucoup la façon dont est crée la page , c’est direct, on a pas besoin de chercher dans 36 milles onglets. En plus, on retrouve aussi les bonus délires^^. je trouve également le système de com plus adapter car l’email est obligatoire donc tu peux mieux gérer les trolls et compagnie.
    je me demande si tu peux bloquer un truc car sur fanfic tu peux pas faire copier coller mais là si, hors avec les plagieurs on ne sait jamais .
    Je te laisse et a bientôt pour la suite

    Aimé par 1 personne

    • Coucou Karine 🙂

      J’avoue que j’avais déjà utiliser ce thème pour mon autre blog mais que je l’ai changé, celui ci j’ai pu, le reprendre pour « Une Quête Ratée ». Concernant le système de commentaire et de lecture, je peux gérer « effectivement, bloquer et valider même pas IP. Ca dissuadera les mauvais esprits.
      Pareil, avec ma relectrice on se demandait comment gérer les chapitres dans lesquels il y aura de véritables scènes de sexes assez graphiques et ici je peux mettre un système de mot de passe et tout. Un peu plus contraignant pour le lecteur, certes, mais ça évitera les problèmes. Et j’ai même prévue des petits plus, dérivés d’une Quête… mais on verra à ce moment là.

      Concernant la protection des droits d’auteurs, j’ai ajouté un système de copyright, cependant, oui, ça n’empêchera pas les gens de copier/coller. Il faudra être vigilant.

      Merci pour ton commentaire ❤ Tu es la première 😀

      Aimé par 1 personne

  • lol WordPress ma reconnue direct XD, bon j’ai mon image ^^

    Aimé par 1 personne

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